PHYSIQUE DES ONDES
Origine de la matière, de la Vie et de l'Esprit
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Par Paul Bouchard Le 16/12/2016
Le blog ''paulpb eklablog.fr'' intitulé : ''physique des ondes, essai d'une nouvelle physique'', édité par Paul Bouchard entre Décembre 2013 et Décembre 2014, expose, en 6 chapitres et 4 post-scriptum, une thèse selon laquelle la matière, constituée d'électrons-positrons est faite d'ondes.
Les hypothèses de base sont que l'univers est infini et éternel ; La matière est en création permanente, (naissance, mort et recyclage); La matière est faite d'ondes (thèse de Gabriel Lafrenière); Les ondes sont faites DE ''substance de l'espace'' qui circulent DANS cette substance (thèse de Jean-Jack Micalef, Nouveaux Principes de Physique); Les ondes magnéto-gravitationnelles, existant dans le disque d'accrétion des étoiles naissantes, donnent aux ondes énergétiques de type lumière un double mouvement de rotation transversal qui est à l'origine de la structuration des électrons(-) et des positons(+); Ces particules élémentaires sont les véritables ondes électromagnétiques qui ''tournent'' réellement (en sens contraire l'une de l'autre); Par contre les ondes de type lumière sont de ''simples'' ondes longitudinales non magnétiques, ce sont les ondes qui transmettent l'énergie; Les ondes ''magnétiques'', transversales et tournantes, sont celles qui polarisent et structurent la matière, nous les appelons les ''ondes de structure'' ; Les nucléons des noyaux atomiques sont constitués de ''brochettes'' d'électrons et de positrons reliés entre eux par les ondes de structure qui sont à l'origine de l'énergie atomique (force forte).
On peut constater que ces hypothèses, spécialement celles qui concernent l'électron, orientent la physique dans le sens d'une ''physique des ondes''. Celle-ci ose prétendre que la matière elle-même est faite d'ondes, contrairement à la physique dite standard généralement enseignée. Notre physique des ondes prétend aussi que la lumière n'est qu'une simple onde longitudinale, non magnétique, alors que la physique standard attribue à la lumière deux natures, celle d'onde électromagnétique et celle de particule. C'est pourquoi, en début d'un nouveau blog, il m'est nécessaire d'exposer derechef l'ensemble des hypothèses contenues au cœur du blog initial, dans ces 6 chapitres avec les post-scriptum, sinon le texte étudié devient incompréhensible. De même, chaque rubrique (qui peut être lue indépendamment) doit faire l'objet d'un résumé des hypothèses de base.
Dans l'introduction du blog initial, ci-dessus mentionné, j'ai déjà expliqué qui je suis et comment j'ai été amené à m'investir dans cette physique des ondes. On trouvera, à la suite du corps de ce blog un ensemble de 19 rubriques. Elles concernent des domaines où la physique expérimentale actuelle a permis la réalisation d'énormes progrès scientifiques. Ce sont précisément des matières dans lesquels les ondes ont une place prépondérante et même exclusive. Notre rôle dans ces rubriques a été de montrer que c'est bien l'électron, onde électromagnétique double, énergie et structure, qui est à l’œuvre et que les propriétés des ondes (la mise en résonance par exemple) expliquent les phénomènes observés (les liaisons chimiques et autres forces physiques mises en jeu).
Le rôle énergétique de l'électron est devenu une évidence depuis l'acceptation reconnue de la physique quantique. Nous avons exposé à plusieurs reprises les tergiversations des scientifiques du début du 20ème siècle partagés entre une physique des ondes et une des particules. N'ayant pas trouvé de consensus, ils ont décidé en définitive de ne pas choisir, ce qui a occasionné le blocage de la physique théorique pendant un siècle. Il faudra malheureusement encore entre 10 ou 20 ans avant que la communauté scientifique ne soit contrainte officiellement de reconnaître la nature ondulatoire de l'électron, réalité qui envahit les laboratoires et l'industrie, et transforme la société.
Une autre hypothèse de mon blog concerne le noyau atomique. Elle est plus discutable, mais elle a l'avantage d'apporter une solution simple au problème ambigu de la notion de ''masse''. En effet la masse est une notion abstraite qui possède plusieurs significations ou effets, suivant que le corps est en mouvement ou au repos, suivant son importance (nombre de particules élémentaires de masse (m)), ou suivant sa polarité qui entraîne une attraction ou une répulsion entre les corps. Cette nouvelle hypothèse a précisément pour base l'onde de structure de l'électron, cette onde a une fréquence de rotation (spin) bien inférieure à celle du mouvement longitudinal de l'onde énergétique de l'électron (c'est la même onde qui tourne). Sa puissance est faible, car inversement proportionnelle au carré de la distance des corps en relation. Cela explique la difficulté de sa mesure et donc celle d'accepter l'existence de cette force en dehors du noyau atomique, en même temps que les réticences dans l'appréhension scientifique des ondes du magnétisme et de la gravitation (des ondes de structure).
Par contre, au niveau du noyau de l'atome , cette force, dite atomique, est appelée ''force forte''. J'ai publié au mois de mars de cette année la rubrique N°13 du blog que je reproduis ci-dessous (rubrique N°1). En la relisant je n'ai pas trouvé de correction à effectuer, je suis cependant étonné de n'avoir reçu, de la part de scientifiques, aucun commentaire désapprobateur sur ce texte qui me semble iconoclaste. Il faut croire qu'aucun de ceux-ci ne fait partie des 25 visiteurs journaliers (en moyenne) de ce blog. J'ignore d'ailleurs qui sont ces visiteurs.
Cette onde de structure fait l'objet d'un second blog que j'ai ouvert en Janvier 2015 intitulé : ''paulpb eklablog.com'' et qui est consacré à l'étude de l'onde de structure de la matière. J'ai rassemblé dans ce nouveau blog, outre le rappel du cœur de notre étude, les rubriques du blog initial dans lesquelles cette onde de structure est le sujet principal.
Arrivé à la fin de la rubrique N°14 j'ai eu l'impression de ne rien pouvoir dire de plus au sujet de l'électron et de l'atome. Je me suis confié à Marianne, mon égérie, qui m'a vivement encouragé à poursuivre une nouvelle piste. La direction envisagée était de monter à l'étage supérieur, c'est-à-dire à la molécule et, ce qui est le plus intéressant par rapport à ma recherche, à la cellule vivante. De Mai à fin décembre 2016, je me suis donc plongé en biologie, en bio-chimie et bio-physique d'abord (rubrique N°15). J'ai ensuite consacré la rubrique N°16 à rechercher l'origine de la vie et surtout de l'intelligence qui existent dans les cellules vivantes.
C'est alors, à fin décembre 2016, que je ressens la nécessité de développer l'étude des structures à des niveaux encore supérieurs en évitant, si cela est possible, les dérapages sociologiques, philosophiques ou théologiques. Ayant consulté sur internet l'historique de l'évolution, j'ai abordé une science, nouvelle en 1970, qui affronte justement ces problèmes. Voici ce qu'en dit Wikipédia :
<< Au XXI ème siècle, après bientôt cinquante ans d'existence, il arrive encore que la sociobiologie et son fondateur subissent des affrontements cuisants. Certaines disciplines, dont l'écologie comportementale par exemple, tendent à s'en dissocier pour cause de réputation contaminée. Certains épistémologues et historiens des sciences humaines et sociales, ainsi que des anthropologues, biologistes et généticiens, continuent de fustiger la sociobiologie en raison de différends dans l'approche et la méthodologie...Il existe sans conteste différentes lectures de la sociobiologie. Cet éventail de points de vue appelle une analyse plurielle de sa valeur scientifique. En ce début de XXI ème siècle, la sociobiologie loge à l'enseigne des sciences de la vie. Elle tend à s'intégrer aux sciences humaines et sociales. La sociobiologie en tant que science sollicite et accepte par avance toute critique susceptible d'enrichir la matière par un éclairage d'appoint. >>
Dès la première approche des sujets concernés j'ai pris conscience que le langage employé était plus celui des philosophes et des sociologues que celui des biologistes. Les termes comme : évolution, structuration, fonction, extrapolation, deviennent : évolutionnisme, structuralisme, fonctionnalisme, extrapolationnisme, sans parler des dogmatismes, darwinisme, gradualisme ou saltationnisme. En plus, à l'intérieur même de chaque ''science'', les domaines des uns empiètent sur celui des autres, ce qui crée des discussions et des critiques sans fin car c'est la signification même des termes qui n'est pas en correspondance, sans compter la diversité des conceptions philosophiques, sociétales, religieuses, et même politiques.
Tout ceci me semble fort intéressant à étudier et justifie, dans notre optique, une réflexion approfondie. J'ai donc décidé, quoi qu’il m'en coûte en critiques, de lancer un 3ème blog consacré à la connaissance comparée des structures des êtres vivants depuis la micro-biologie jusqu'aux structures sociétales. Cette étude concernera aussi l'évolution des structures vivantes depuis les origines de la vie. J'y joint, pour commencer, les deux dernières rubriques N°15 et N°16 du premier blog qui concernent la vie des cellules ainsi que la rubrique N°13 qui concerne l'énergie du noyau atomique, puisque c'est lui qui est le cœur de la structure de la matière.
On trouvera donc ci-dessous les 6 chapitres du blog initial avec ses 4 post-scriptum, puis les 3 rubriques dont je viens de parler, précédant celles qui vont constituer le nouveau blog dont je n'ai pas défini le développement futur.